When i was a Child... ...I was Happy.

When i was a Child...  ...I was Happy.
Prologue .:

< Une jeune fille, dont le père est un homme d'affaire important dans la ville, a un vie parfaite selon ses amis. Ce qu'ils ne savent pas, c'est ce qui se passe une fois arrivé chez elle. Lorsqu'elle était petite, son père l'adorait. Depuis que sa mère est partie, ce n'est plus le cas. Il ne se gêne surtout pas de la blesser lorsqu'il ne va pas bien. Ce qui la retient de rester chez son père? Ses souvenirs... Les souvenirs de lorsqu'elle était enfant, quand tout allait bien. Elle espère voir sa mère refaire surface un jour, peut-être que tout s'arrangerait? >

:. Personnage Principale

< Sam, une jeune fille de seize ans, vit seule avec son père depuis dix ans. Elle a des cheveux noirs légèrement bouclés et des yeux verts qui ne passent pas inaperçus. Elle est mince et moyennement grande avec un teint assez fonçé. Psycologiquement, elle adore les enfants. Elle aurait aimé avoir une petite soeur ou un petit frère. Se faire remarquer ne la dérange pas du tout, mais elle a tout de même son petit côté sauvage. Elle passe la plupart de son temps avec ses deux meilleurs amis, Cooper et Charlies. >



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Ma première Fiction [ Encore en cours. ] .: Remembering-x-sunday

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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 21:59

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 17:51

Chapitre Un. × Faux Espoirs.

C H A P I T R E .: U N
× Faux Espoirs.


Il me reste cinq minute avant d'être officiellement en retard au lycée. Je court mais si je veux arriver à temps, il va falloir que je court plus vite. J'arrive, me dépêche à prendre mes trucs dans mon casier, puis cours jusqu'à mon cour de math. J'arrive puis m'assois à ma place en même temps que le son de la cloche. À chaque matin, c'est la même chose. Je me dépêche à finir les tâches de la maison le matin pour pouvoir sortir le soir et j'arrive une fois sur deux en retard. D'après mon père, une femme de ménage c'est trop dispendieux. Pas besoin de comptable pour savoir que sur le revenu par année de mon père, le coût d'une femme de ménage n'en prendrait même pas le centième. Il est trop lâche ou bien c'est qu'il adore me voir travailler jour et nuit pour avoir le temps de faire les tâches de la maison, voir mes amis et faire mes devoirs. S'il serait seul, il n'hésiterait pas une seule seconde pour en engagé une.

Nous sommes maintenant sur l'heure du dîner. Comme à l'habitude, je marche jusque chez moi avec mes deux meilleurs amis. Pas d'inquiétude, mon père n'y ai pas à cette heure. Je cherche quelque chose à manger dans le frigo puis mes amis s'installent sur la table avec leur lunch. À ce moment, quelqu'un ouvre la porte. Je me retourne aussitôt puis vois mon père.

- Bonjour les jeunes ! Dit-il avec enthousiasme.
- Salut Papa. Dis-je sur mes gardes.
- Je ne savais pas que tu mangeais ici sur l'heure du dîner ?
- Heu, oui.
- Je ne t'avais pas donné de l'argent au début de l'année pour la cafétéria ? C'était un gros montant...
- Oui. Mais je ne mange pas toujours ici. C'est jusque que j'avais un travaux à venir chercher.

Mensonge. Je mange toujours ici. S'il s'en aperçois, je vais m'en souvenir longtemps.

- Ok alors. Dit-il le grand sourire hypocrite aux lèvres.
- Et toi, que fais-tu ici ?
- J'avais oublier un document très important pour la réunion de cette après-midi.
- Tel Père, tel fille. Dis-je sans expressions dans le visage.
- En effet.

Il va chercher son document puis revient. Il avait quasiment l'air sympathique. Il s'approche de moi puis me donne un bisou sur le front en me souhaitant une bonne journée. Je n'en reviens pas. Il quitte la maison en adressant un large sourire à moi et mes amis. Espèce d'hypocrite !

- Il est super sympa ton père ! Me lâche Cooper.
- Ouais c'est ça. Répondis-je.
- Mais pourquoi tu lui as menti ? Nous mangeons toujours ici non ?
- Parce que. Je ne voudrais pas qu'il vienne manger à la maison avec moi.
- Pourquoi ! Tu cesses de nous dire qu'il n'est jamais chez toi !
- Je sais mais... Ce n'est pas si pire que ça être seule. J'en ai mit plus de ce que je pensais.
- Tu exagères toujours tout Sam. Me dit Charlies.
- Je sais ! On mange maintenant ? Dis-je irritée.

Après avoir mangé, nous nous dirigeons vers l'école pour une après-midi aussi ennuyante que n'importe qu'elle autre jour de l'année. Ils nous restent dix minutes avant la torture. Je me dirige vers mon casier puis quelqu'un me tape l'épaule. Je me retourne puis vois Léa qui me regarde avec un grand sourire blanc.

- Salut Sam ! Je voulais savoir ce que tu faisais Samedi soir ?
- Heu... Je ne sais pas. Je regarde Charlie du quoi de l'½il, elle déteste Léa.
- Tu es invité chez moi. J'organise quelque chose de gros. Je dirais... Une cinquantaine de personnes.
- Je ne te promet pas que j'y serai. Mais je vais faire mon possible. Répondis-je le plus poliment possible.

J'ai vraiment envie d'y aller. Pourquoi pas ? L'alcool et la drogue détruise des vie, mon ½il. La mienne ne peut pas être plus détruit de ce qu'elle est déjà. Si je meurt d'une overdose, ce sera tant pis. Je suis pathétique. Aussitôt Léa partit, Charlies court vers moi.

- T'as pas accepté ? Me dit-elle presque inquiète.
- Bien sur que j'ai accepté !
- Pourquoi ? Je et tu la déteste.
- Oui et ? Une fille que je déteste sur cinquante personnes, c'est pas si pire.
- Tu me décourages Sam !
- Je sais. Lui dis-je avec un grand sourire.

La journée terminée, je rentre chez moi. J'ai vraiment peur de mon père se soir, il sait que je lui ai menti. Je prend mon temps pour marcher jusque chez moi. Je suis arrivé. Je vois la voiture de mon père stationné puis j'arrête d'avancer. J'ai envie de courir jusque chez Charlie puis de tout lui expliquer. Seulement, elle ne doit pas savoir. Personne doit savoir ce qui se passe chez moi. Mon père a trop les moyens de tuer les gens qu'il veut sans se faire accuser de quoi que se soit. J'entre à l'intérieur puis mon père est assis à la table, grand sourire aux lèvres.

- Salut Sam !
- Salut papa.
- Tu sais, c'est mal mentir.
- Je sais papa.
- D'accord, je voulais juste m'en assurer.

Il se lève puis part dans la pièce voisine. Je ressens un gros soulagement puis m'assois à table. Je souris à pleine dent, ce que je n'ai pas fait depuis longtemps. J'ai envi de raconter à mon père ce qui c'est passé à l'école aujourd'hui, j'ai envi de lui parler. J'ai l'impression qu'il est devenu gentil en un claquement de doigt. Je vois mon père réapparaître dans la cuisine, puis mon visage heureux se transforme en un visage affolé. Il s'approche de moi avec une lame de rasoir à la main. Je me recule, mais il s'approche toujours.

- Alors, on aime mentir à son papa ?
- Non ! Je t'assure que non !
- Dis la vérité ma chérie. Dit-il avec un sourire affreux sur son visage.
- Je te dis la vérité ! Je m'excuse papa !
- Qu'a tu fais de l'argent que je t'ai donné au début de l'année ma belle ?
- Je... Elle est encore dans mon bureau.
- Va la chercher tout de suite mon ange.

Je court jusqu'à ma chambre, prend l'argent puis redescend en un temps record.

- Tien, je suis désolé !
- Je comprend chérie, nous apprenons de nos erreurs non ?
- Oui je sais ! Dis-je les larmes sur le point de tomber.
- Mais malheureusement, nous apprenons des conséquences que nous avons eu lorsque nous avons fait une erreur. D'accord avec moi ?
- Je te jure que j'ai compris. La honte est une assez grosse conséquence je te le jure.

Il met ses mains en dessous de mon chandails puis y enfonce la lame de rasoir. Je cris de souffrance mais il ne s'arrête pas. Il retire ses mains, mais pas la lame.

- Tu vas dormir maintenant. Tu vas être fatigué demain à l'école. Bonne nuit mon ange. Me dit-il muni d'un sourire morbide.
- Bonne nuit Papa. Dis-je en sanglot.

Je monte péniblement les escaliers puis me retrouve dans ma chambre. Je m'assois sur mon lit puis retire mon t-shirt. Je vois la lame semi enfoncé sur mon ventre puis je sais que je dois la retirer. Je prend une grande respiration puis la retire d'un coup. Je met ma main sur ma blessure et vois le sang qui ne cesse de couler. Je marche péniblement jusqu'à la salle de bain pour désinfecter ma blessure puis lui mettre un pansement. La torture totale. Je retourne dans mon lit puis m'étend. Je m'endors en larme.



× × × × ×

Je n'ai pas vraiment de commentaires
à faire. Un premier chapitre reste un
premier chapitre.! Mais je l'aime bien. =)

HEY .! J'Ai un Trip de Liens. =)
Pour pleins d'Fictions qu'J'aime vraiment Gros . . .
Pour pleins de Gens qui ne se croient pas meilleurs
que les Autres, et qui écrivent parce qu'ils aiment écrire. =)
Pas pour impressioner un autre.. Comme certain le
Font Si bienn . .. 8-)


Genetik Fic × o0fallen-leaves0o × xCharlies × Die-Wirkung-Lavendel

Chapitre Un. × Faux Espoirs.

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 17:36

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 18:49

Chapitre Deux. × Raison de vivre.

C H A P I T R E .: D E U X
× Raison de Vivre.


Je suis réveillé, mais pas question que j'ouvre mes yeux. Je ne veux pas me réveiller, je ne veux pas retrouver la réalité. Je ne veux pas descendre les escaliers pour voir ce que mon père m'a préparé cette fois-ci. La lame de rasoir, c'était un jeu d'enfant pour lui. Il doit se dire qu'il est capable de faire mieux. Peut-être va-t-il m'éviter de souffrir plus? Peut-être que le c½ur qu'il avait anciennement n'est pas totalement disparu? Je n'en sais rien. Je ne peux qu'espérer.

Je me décide finalement à sortir de mon lit pour ensuite me diriger vers la salle de bain. Je retire mon pyjama et mes yeux se figent sur mon pansement. Je réfléchie au pourquoi de ce pansement, au pourquoi du sentiment de haine qui habite mon père. Cela le rend-t-il vraiment heureux de me faire souffrir? Comment un homme si affectueux et généreux peut se transformer en un être si... Monstrueux. À chaque fois qu'il m'impose sa colère et qu'il semble heureux de faire souffrir son ancienne raison de vivre. < Raison de vivre >.

FLASH BACK.


- Je t'aime papa.
- Moi aussi mon ange. Dors maintenant.
- Dis papa, Maman, elle va revenir?

Il était assis sur mon lit, à mes côtés. Son sourire avais disparu. Il était confus vis-à-vis la question que je lui avais demander avec l'innocence d'une petite fille de cinq ans. Ça avait pris une bonne minute avant qu'il replonge ses yeux verts éclatant de tristesse dans les miens, les larmes tombant une à une sur ses joues. Il me regardait comme si j'étais la seule chose qui comptait à ses yeux dorénavant, comme s'il ne vivait que pour moi. Il me caressait la joue, toujours en pleurant discrètement.

- Je ne sais pas mon c½ur. Je suis certain qu'il n'y a pas une journée sans qu'elle pense à toi et qu'elle va revenir un jour pour voir comment tu es rendu une belle petite fille.
- Elle est partie à quelle endroit maman?
- Je ne sais pas mon trésor.
- Bonne nuit papa.
- Bonne nuit petite.

Après ces mots, il m'avait donné un bisou sur le front et avais quitté la pièce après avoir fermé la lumière. Je l'entendais l'autre côté de la pièce. Il pleurait comme je ne l'avais jamais entendu pleurer. Comme si les larmes venaient de s'emparer de lui. Soudain, plus rien. Je n'entendais ni larmes, ni mots de regrets. La porte de ma chambre s'ouvra à se moment et je vis mon père, qui avait allumé la lumière, qui s'approchait de moi. Quelques larmes coulaient encore de ses yeux, mais l'endroit était envahi d'un pur silence. Il était maintenant à mes côtés. Il me fixait avec tant de tristesse. C'est à se moment, que mon père me frappa pour la première fois. J'avais cinq ans.

FIN FLASH BACK.


Je me repasse cette scène plusieurs fois dans ma tête. Incapable de m'en débarrasser. Je regarde mon pansement puis l'enlève avant d'entrer dans la douche. Ma blessure me fait énormément souffrir, j'essais de ne pas trop la regarder car les scènes de hier me revienne en tête. Je sors de la douche puis me refait un pansement. Je m'habille puis m'apprête à descendre en bas lorsque je vois mon père qui monte les escaliers. Je marche aussitôt dans ma chambre puis verrou la porte. J'ai peur. Mon père cogne violemment sur la porte en me disant d'ouvrir et que si j'attendais, ça serait plus pire. J'approche de la porte mais ne l'ouvre pas.


- Papa.. Dis-je la voix métamorphosé par mes pleurs.
- Qu'est-ce que tu veux!
- Je t'aime.

Plus rien. Plus aucune parole. Plus aucun vacarme.

- Ouvre cette porte.
- Qu'est-ce qui m'attend cette fois-ci papa? Que m'as-tu préparé?
- Je ne t'ai rien préparé de spécial, bon sens! Ouvre cette porte tu veux?
- Pour que tu me fasses du mal? Je ne peux plus croire à de la gentillesse venant de toi papa!

Après cette phrase, j'entend des pas dans les escaliers. Comme s'il redescendait en bas. Pour quoi faire? Pour me laisser tranquille, ou pour aller chercher un bâton de Base-Ball pour défoncer la porte? Vaut mieux ne pas prendre de risque. Je prend rapidement mon sac par terre, j'ouvre la porte puis me dépêche à descendre les escaliers. Je vois mon père, assis à la table, qui regarde des photos. Des photos de moi lorsque j'étais petite et de maman. Il se retourne vers moi puis m'observe, ou plutôt, me dévisage.

- Tu sais Sam...
- Quoi?
- Tu étais bien plus jolie petite.
- Merci. Répondis-je sarcastiquement.

Sur ce, rien. Il regardait les photos. Il ne me portait pas attention, ne semblait pas haineux envers moi. Tant pis si j'étais moins jolie! Je m'en tape. J'avais prévu me dépêcher à sortir de la maison lorsque je descendais les escaliers. Je n'avais pas prévu voir mon père en parfaite état. Presque joyeux. Je décide donc d'aller chercher de quoi manger dans le réfrigérateur. Je me dirige vers celui-ci, prenant soin de contourner mon père de manière exagéré : On ne sait jamais. J'ouvre la porte puis, ne trouvant rien à manger, je prend la bouteille de jus d'orange. J'en prend un verre puis jette un regard à mon père. Il regarde une photo, les mains refermé sur celle-ci au point de la chiffonné. Les yeux envahi par les larmes, il me regarde à son tour. La tristesse devenu maintenant haine, il se lève d'un coup puis s'approche de moi. Il n'est qu'à quelques centimètres de ma figure. Qu'allait-il me faire cette fois-ci? Il prend mon verre de jus d'orange, l'éclate par terre. Il se recule, comme s'il regrettait son acte. Une nouvelle éclair de rage traverse sa figure et tout en cria que c'était de ma faute, il me frappe. Si fort que je me retrouve par terre, avec les morceaux de verre recouvrant le plancher.

Je suis maintenant seule dans la maison. Je ne suis pas allée à l'école, je n'ai pas bougé. Le premier cours est sûrement déjà passé. Après deux heures d'immobilité au milieu d'éclat de verre, je me décide à me lever et atteindre ma chambre pour y mettre un chandail blanc et un Jeans. Je prend une veste puis sort à l'extérieur. Après quelques minutes de marche, je m'accroupi au pied d'un arbre. Pourquoi je reste à la maison?! Pourquoi je réussi à l'aimer, à avoir des faux espoirs de gentillesse qui se renouvelle chaque jour sous des allures différente! Vais-je donc faire de ma maison ma tombe? Seulement pour un amour non réciproque? La triste réponse à tout ça, c'est oui. Parce que je ne peux pas me séparé de la seul personne qui me reste partageant le même sang que moi
.

Après un long moment de solitude, je regarde ma montre. Midi. Je me lève, me dirige vers l'école. Peut-être que Cooper saura dire quelque chose qui pourrais me redonner le sourire, du moins, pour quelques minutes. Même s'il ne sait rien de ce qui peut se passer chez moi. J'entre dans l'école puis j'aperçois Charlies et Cooper qui court vers moi comme si j'étais mourante.

- Qu'est-ce qui se passe Sam? Me crie Charlies.

Comment ça qu'est-ce qui se passe? Comme s'il était écrit en caractère gras dans mon front : < Mon père m'a donné une volé ce matin. >

- Absolument rien! Pourquoi? Ripostais-je comme une mauvaise menteuse.
- Tu t'es pas vu! Me lança Cooper.
- Je ne m'ai pas vu quoi! Qu'est-ce qui vous prend vous deux?
- Tu as une grosse marque rouge sur la joue! Qu'est-ce qui c'est passé? Répondis Charlies.

Ne sachant pas quoi répondre, prise au dépourvu, je fondis en larmes. Comme si je n'avais aucun autre recourt, comme si je n'étais plus capable de leur mentir à mon sujet. Pourtant, je devais le faire. J'avança jusqu'à mon casier pour l'ouvrir puis constater ma marque rouge sur le miroir de celui-ci. La marque avait un bon décimètre de long et elle ne pouvait pas passer inaperçu. Elle sautait aux yeux.

- Sam... Dit Cooper, inquiet.
- Quoi encore?
- Pourquoi tu n'aimes pas voir ton père sur l'heure du midi?
- Putain! Qu'est-ce que tu insinues? Lui criais-je.
- Ne monte pas sur tes grands chevaux et répond moi.
- NON! ÇA NE TE REGARDE PAS!
- Pourquoi tu vis là dedans, pourquoi tu ne pars pas?
- Parce qu'il ne se passe absolument rien! Compris?

Lui et Charlies partirent aussitôt. Peut-être croyaient-ils qu'ils ne devaient pas rester plus longtemps. Ou peut-être qu'ils en avaient marre que je change toujours de sujet lorsque ce genre de situation arrivais. Seulement, cette fois-ci, c'était la pire. Ça dévoilais tout. Si je n'aurais pas été à deux millimètres de pleurer, peut-être qu'un mensonge aurait été crédible.

. . .

Je m'apprête à partir chez Léa. J'ai décider que j'irais. Je filerai en douce en espérant que mon père ne s'en rende pas compte. Tsss, et même s'il s'en rendrais compte. Qu'est-ce que j'en ai à faire? Qu'il me frappe une autre fois? Il n'y a rien que je n'ai pas subi dans cette vie merdique. Une fois de plus? Je m'en tape.





Je me suis enfin décider à poster ce chapitre. =)
J'ai Décider qu'le Prochain Chapitre serait Révélateuur. . .
Parce que, dans R-S, ça prend
Trop de temps avant que l'Histoire se dévellopeee. . .
Et sa fait que les Gens partent en Courant . =D
J'ai euu ma Leçon. J'ai été découragé par
des Mauvais Commentaires. =)

Mais . . . A cause de ces mauvais commentaires là,
J'vais être capable de faire When i was a Child
Correctement. =D
Pratiquee. ? =) Ouiiiii .




Chapitre Deux. × Raison de vivre.

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 19:22

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 19:09

Chapitre Trois. × Accuser l'impossible.


C H A P I T R E .: T R O I S
× Accuser l'impossible.


Parce qu'il fallait que ça arrive. Parce qu'il fallait que je vive le seul malheur qui ne m'étais pas encore arrivée dans ma vie. Parce qu'en plus, je dois en subir les conséquences. Parce qu'en plus, je veux la conséquence. Mais mon père, non. Ça nuirais à sa réputation, d'après lui.

. . .

- Tu vas bien? Marmonne Charlies.
- Beaucoup mieux!
- Vraiment? Dit Charlies, étonnée.
- Question idiote, Réponse idiote. Pas du tout.
- Sam, je voulais seulement...
- Je sais! Silence! Dis-je en la coupant.
- Oui mais...
- Silence. Lui dit Cooper en lui mettant une main sur la bouche.

C'est Charlies qui m'a sortie de là. Elle ne voulait pas que j'aille chez Léa seule, alors elle était venu voir si j'étais encore en vie, une heure après que j'aie quitté ma maison. Elle m'avait trouvé dans un sale état. Sous l'effet de drogues, seule dans une petite pièce au second étage. Sans vêtements. Elle avait appelé Cooper, qui lui était arrivé avec des vêtements et sa voiture. Nous avions été chez Charlies, puisque j'argumentais sans cesse pour ne pas me rendre à l'Hôpital ou chez mon père. Ils ne savaient pas encore la vérité sur mon père, bien qu'ils étaient tous deux certains qu'il m'avait frappé l'autre jour.

Arrivé chez Charlies, elle m'avait bombardé de questions du genre < que c'est-il passé? >. J'avais demandé le silence, et depuis ce temps, Cooper met sa main sur la bouche de Charlies à chaque fois qu'elle parle trop. Je suis assise sur le sol, dans les vêtements trop grand de Cooper, à renifler le parfum de celui-ci sur son chandail. Cet odeur me fait penser à quelqu'un, mais je n'ai pas de visage qui me vient en tête.


- Sam, tu ne te souviens de rien? Me dit Charlies.
- Silence. Dit faiblement Cooper en appuya sa main sur la bouche de celle-ci.

Contente du geste de Cooper, je répond tout de même tristement dans ma tête. Non, je ne me souviens de rien. J'ai bien trop peur de me souvenir de quelque chose. Je n'avais pas de vêtement. Ça veut... Tout dire. Il n'y a pas dix millions de solutions à cette énigme.

- Cooper, tu peux me raccompagner chez moi?
- Tu... veux déjà retourner chez toi? Dit Charlies.
- Laisse la vivre. Répond brutalement Cooper.

Cooper me prend la main et m'entraîne à l'extérieur. Comme s'il essayait d'être galant, il m'ouvre la portière de son automobile. Après avoir démarré, il me demande si j'étais certaine de me souvenir de rien, il avait vraiment l'air inquiet.

- Je ne me rappel de rien. J'ai même pas de Flash.

Cooper marmonne un < Ok > à travers ses dents, comme s'il allait exploser de colère. Le reste du trajet fut silencieux. Aucune parole, aucun regard, rien. Nous sommes maintenant devant chez moi.

- Merci Cooper.

Rien. Même pas de < Ça m'a fait plaisir. >. Je sors de la voiture puis me dirige vers la porte d'entrée. Il n'y a personne chez moi, je suis soulagée sur le coup. Aussitôt entrée, je me dirige vers la salle de bain pour y prendre une douche. Je me met ensuite en pyjama pour aller m'étendre sur mon lit. Je m'endors rapidement.

Je me vois, seule et apeurée dans une petite pièce sombre, avec un jeune homme à quelques centimètres de moi. Je n'arrive pas à identifier le jeune homme car son visage est flou. Je vois seulement ses cheveux foncé et son grand corps mince. Il avait un chandail blanc, et des pantalons foncé. Je me vois entrain de le supplier de me lâcher, mais le jeune homme était de plus en plus violant. Il me jette sur le sol, puis m'arrache de mes vêtements.

Je me réveille en larmes, tout en savant la suite de mon rêve sans l'avoir vu. Ce rêve, était ce qui c'était passé des heures plus tôt. Je me lève, puis j'entreprend aller à la cuisine pour me prend de quoi boire. En me dirigeant vers la porte de ma chambre, j'aperçois le tas de vêtements que m'avait passé Cooper par terre. Je les prends pour les mettre dans la salle de bain afin de pouvoir les laver demain. En déposant les vêtements sur la machine à laver, je sens l'odeur du parfum de Cooper qui me rapelle soudainement une vague de souvenir. Je fige puis commence à trembler.

- Cooper.


""-""-""

J'ai eu du mal à l'écrire, je l'avoue. =)
Je l'ai recommencé d'ailleurs.
C'est pour ça que ça été long. =S
Désoler. =)


- > Nouvelle façon de prévenir ; Par E-Mail.
Donnez moi vos e-mails. =)
Si quelqun ne veut absolument pas se faire
prévenir par Hotmail, dites le moi.

Chapitre Trois. × Accuser l'impossible.

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 19:24

Chapitre Quatre. × Liberté.


C H A P I T R E .: Q U A T R E
× Liberté.


Toujours la même scène. Je ne peux pas passer un matin sans me sentir bien, heureuse. Ce matin est le pire. Quelque chose qui me fait encore plus mal que toutes les manigances de mon père, quelque chose qui m'a atteint en plein c½ur. Qui sera la prochaine personne que j'aime qui réussira à me faire mal? Je ne sais pas, Charlies peut-être. J'ai maintenant appris que tous les coups étaient permis, tout peut arriver dans ce monde. J'ai peut-être la richesse, tout le matériel auquel j'ai envi, mais je n'obtiens même pas le respect de la part de mes proches alors à quoi bon? Il est une heure de l'après-midi, je viens tout juste de me réveiller. Je prends le téléphone puis compose le numéro de Charlies.

- < Allô ? >
- Salut, c'est Sam.
- < Salut, Sam! Tu vas mieux? >
- Non pas vraiment. J'aimerais que tu viennes. Tu peux?
- < Oui, pas de problème. J'arrive. >
- À plus.

Sur ce, je raccroche. Je n'ai pas le choix de lui dire ce que je sais. Je suis certaine qu'il s'agissait de Cooper hier, un Cooper que je ne connaissais pas. Un Cooper sombre, qui ne souhaite que détruire la vie des gens pour son plaisir personnel. Et si Charlies y passait? Non merci.

Charlies et moi sommes assises sur mon lit. Je cherche les mots pour lui annoncer, mais je ne les trouve pas. Je tourne autour du pot, puis elle s'impatiente.

- Tu veux vraiment que j'y aille d'un coup? Dis-je.
- Oui, vas-y. Répond-elle, impatiente.
- Je suis convaincue que...
- Que?
- C'était Cooper hier.
- Cooper était là hier, c'est normal.
- Non. Cooper, c'est lui le jeune homme qui...
- Qui t'a fais ça? Dit-elle, surprise.
- Oui. J'en suis convaincue.
- Sam, tu es dérangée! C'est impossible!
- Je te dis que oui! J'en suis certaine Charlies!
- Cooper ne ferait pas de mal à une mouche! Il t'a aidé hier, ne l'accuse pas ainsi!
- C'est lui, je te l'assure.
- Tu étais sous l'effet de la drogue Sam. Tu ne peux pas savoir. Accuser Cooper, c'est accuser l'impossible.
- J'ai eu des Flash! Son odeur, ses vêtements... Les mêmes! Ce sont les mêmes!
- Non Sam, ce n'est pas Cooper. Tu devrais consulter, tu es sérieusement dérangée.

Charlies se lève puis quitte la pièce, un peu furieuse. Je me lève puis cours pour la rattraper.

- Écoute-moi! Ça pourrait aussi t'arriver!
- Suis mon conseil Sam.

Je retourne dans ma chambre, puis tombe sur mon lit. Elle ne me prend pas au sérieux, elle ne m'écoute pas. Comme si j'en n'avais pas déjà assez ! Comme si je me permettais d'accuser Cooper sans en être certaine ! C'est inhumain. Je descends au premier, puis me prend quelque chose à manger. Mon père n'est pas là, pourtant il n'est pas sensé travailler aujourd'hui. Vous savez quoi, j'en ai jamais eu autant marre que maintenant. Un père qui me bat, un meilleur ami qui me viole et une meilleure amie qui me prend comme étant une dérangée. Je prends le téléphone pour compose le numéro du portable à mon père.

- < Bonjour? >
- Allô Papa.
- < Heu... Pourquoi m'appels-tu? >
- Je voulais juste savoir à quelle endroit tu étais...
- < Ça ne te regarde pas... >
- À quelle heure tu reviens?
- < Dans quelques heures. Au revoir. >

Il raccroche, sans que j'aie pu lui dire au revoir. Et en plus, ça aurait été vraiment vrai. Pourquoi? Parce que je fiche mon camp d'ici. Je cours à l'étage puis me dirige dans la chambre de mon père. Je déplace l'énorme cadre de son mur puis-je le dépose par terre. Derrière se trouve la fortune de mon père, dans son coffre fort. Pathétique comme endroit, non? C'est bien trop évident qu'il y a un coffre fort en arrière ; Le cadre est tellement laid, personne ne pourrait mettre ça normalement dans sa chambre sans qu'il n'y ai rien à l'arrière! Je l'ai découvert lorsque j'avais dix ans. Et le code, je l'ai découvert à mes douze ans. Mon père n'est pas au courant, évidemment. Le premier chiffre est la date de naissance de ma mère, le 2. Le deuxième, la date de naissance de sa mère, le 5. Pour finir, la date de naissance de sa grand-mère, le 8. Je compose le tout, puis je me retrouve devant une énorme fortune. Quelque millions, j'estime. Je n'ai jamais eu le courage de calculer, un billet par un. Je prend quelque paquet, sans vraiment regarder combien, puis je l'emmène dans ma chambre. Je me prend un grand sac, le celui que j'utilise pour l'entraînement, pour met l'argent dedans. Je vide ma garde-robe, puis met le tout dans le même sac. Je prend tout ce que j'ai, sauf les souvenirs. Une nouvelle vie, c'est ce que je veux. Ordinateur et téléphone portable, Ipod, papiers & crayons, etc... J'emmène tout. Sauf mon appareil numérique... Cooper et Charlies l'avaient acheté à deux pour mon anniversaire. Je prend mon gros sac et un plus petit puis je quitte ma chambre. En passant devant la chambre de mon père, je m'aperçois que je n'ai pas remis le cadre à sa place. Pas subtile... Je dépose mes affaires puis va dans la chambre. Je réfléchie quelque seconde devant le coffre, puis décide d'en prendre plus, au cas ou... On sait jamais. J'en prend encore amplement puis replace le cadre. Je descend en bas, puis m'assois dans la cuisine. Je sors du papier et un crayon puis j'écris une lettre à mon père.

< Bonjour papa,
Tu le savais bien que ça allait arriver un jour. Je m'en vais, papa. Peut-être que ça
Prendra ça pour que tu réalises que tu n'avais pas le droit de m'infliger ce que tu m'as
Infligé. C'est injuste. Tu ne peux pas passer ta colère sur moi, comme ça. J'ai resté
Si longtemps... Je t'aime. C'est pour ça. Tu es mon père. Mais, crois tu vraiment que
J'allais rester forte comme ça encore bien longtemps? Tu me voyais mourir petit à petit,
non? J'espère que tu vas réaliser combien je t'aimais pour être rester avec toi si longtemps.
Ne m'en veux surtout pas d'avoir pris ce dont j'avais besoin... Toutes ces années, j'ai été
Ta femme de ménage, pas vrai? J'ai été tout : mécanicienne, plombière, cuisinière...
J'ai bien droit à ma part... Donne moi bien ça. Oh, et vraiment désoler... Pour la vieille
Mustang. J'ai besoin d'un véhicule... Tu pourras t'en acheter une autre. Tu as assez
D'argents. Dis toi que ce n'est pas la tienne. C'est la celle à Maman. Oh, et... Comprend.
Ça sert à rien d'appeler les polices, souvient toi : Tu ne tiens pas à moi. Tu te fiches de moi!
Je reviendrai quand même te voir, dans quelques année. Parce que moi, je t'aime. >

J'arrête d'écrire puis cours chercher le bottin téléphonique. Je prend quelque numéro puis les écrits sur un bout de papier. Je retourne le bottin à sa place, puis je reprend mon crayon.

< Tien, j'ai chercher un numéro d'une personne qui pourrait me remplacer... Femme de ménage : 367-6875.
Remplacer comme femme de ménage, pas comme souffre-douleur, en passant...

Au revoir. xxx
Je t'aime. Ou plutôt, je t'aimais.
Sam. >

Je plis la lettre en trois, puis la dépose sur le comptoir en écrivant sur le dessus : < Papa >. Je prend mes affaires puis sort à l'extérieur. Je me dirige vers le gros garage à l'arrière de la maison, puis entre à l'intérieur. Je vois la forme de plusieurs voitures sous de grosse couverture blanches. Je sais laquelle est la mustang, je viens souvent la voir. Je veux oublier tout, sauf ma mère. J'enlève le gros drap blanc de la mustang, puis ouvre la portière. Les clés sont dans le coffre à gants, papa les met toujours là. Je met mes affaires à l'arrière, puis je vais ouvrir la grosse porte du garage pour pouvoir sortir avec le véhicule. Je grimpe dans la vieille Ford Mustang noir avec deux grosses lignes blanches puis tourne la clé de contact. Je sors du garage, referme la grosse porte, puis roule vers une nouvelle vie.


♥ ♥ ♥

Taa Daaa. =)
Vous êtes surprise.? - Moi oui. xD
Une autre idée Coup te tête.
Elle n'étais pas sensé partir,
Mais j'en avais marre qu'elle soit malchanceuse.
Ça devennait trop triste. =)
Au fait, comment penser vous que son père va réagir.?


Et, désoler de ne pas avoir répondu à tous vos commentaires.
J'ai été pris par le temps. .
Mais maitenant que le temps des fêtes est passé...
[ En passant, Bonne Année 2009. =D ]
J'essayerai de rendre le plus possible les commentaires. <3

Au prochain Chapitre. . . =D
Chapitre Quatre. × Liberté.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 17:45